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Orange

Orange a profité de l'annonce de ses résultats de l'année 2011 pour faire une première communication officielle sur l'évolution de son parc d'abonnés mobiles en France depuis le lancement de Free Mobile. Des chiffres qui montrent à quel point Free a perturbé le marché.

On commence par un chiffre particulièrement impressionnant : dans les deux jours qui ont suivi l'annonce de Free Mobile, Orange a enregistré un pic de demande de numéro RIO (utilisé pour le portage des numéros) à plus de 150 000 demandes par jour. Un mois et demi plus tard, ce nombre est redescendu à 15 000 par jour. Orange n'a pas précisé quelle était la volumétrie avant l'annonce de Free Mobile, mais les chiffres de l'ARCEP montrent qu'au précédent trimestre, le rythme moyen de portage était légèrement inférieur à 11 000 par jour, tous opérateurs confondus, donc même en comptant que toutes les demandes de RIO n'ont pas menées à un portage, Orange devait être loin des 15 000 demandes par jour...

Concernant le nombre d'abonnés d'Orange, il n'a baissé que de 201 000. Mais il ne faut pas oublier que le marché français de la téléphonie mobile est encore en croissance, donc une baisse, même faible est un signe fort. Cette perte de 201 000 abonnés correspond à 1.038 millions de résiliation entre le 1er janvier et le 15 février et 837 000 nouveaux abonnés sur la même période. Le chiffre des résiliations est là encore très supérieur à ce qu'il était par le passé. Sur l'ensemble du dernier trimestre, l'ARCEP a enregistré 1 million de portages de lignes, tous opérateurs confondus (ce qui était déjà un reccord). Même si toutes les résiliations ne se font pas avec portage, Orange devait donc être assez loin d'1 million de résiliations sur un demi trimestre...

Pas de doute donc, Free Mobile a fortement renforcé la dynamique du marché. Reste maintenant à voir quel sera l'impact à long terme.

Posté par Matt le 23/02/2012 à 11h18
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Source : Univers Freebox

Orange

Vous ne le savez peut-être pas, mais si vous êtes abonnés à une offre d'accès Internet chez Orange, l'opérateur est en droit d'analyser votre activité sur Internet, tant que vous n'indiquez pas votre désaccord vis à vis de cette pratique...

Lancé expérimentalement il y a quelques mois, et sur la base du volontariat, le service Orange Préférences autorisait Orange à collecter et analyser des données sur le trafic de l'utilisateur pour lui proposer de la publicité mieux ciblée et de nouvelles offres adaptées à ces besoin.

Mais un récent changement des conditions générales de vente semble indiquer que ce service est désormais inclus de force dans tous les forfaits :

Par l'acceptation de cette offre, vous autorisez France Télécom à utiliser les données relatives à votre trafic afin de pouvoir vous proposer les produits ou services de France Télécom pouvant répondre à vos besoins, et ce pour une durée de douze (12) mois à compter de leur émission. Vous pouvez vous opposer à cette utilisation à tout moment en contactant l'Orange Service Clients - Gestion des données personnelles - 33734 Bordeaux cedex 9.

Il reste heureusement (mais pour combien de temps ?) possible aux abonnés de désactiver cet espionnage, en adressant un courrier à l'opérateur (de préférence en recommandé avec accusé de réception, on n'est jamais trop prudent...).

Posté par Matt le 16/02/2012 à 10h20
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Source : Korben via Ptit_boeuf

République Française

Le Sénat a adopté hier un projet de loi proposé par Hervé Maurey (Nouveau Centre) et Philippe Leroy (UMP), qui vise notamment à réduire la fracture numérique à court terme, en instaurant une obligation de couverture haut débit.

D'après ce texte, les opérateurs Internet auront dès la fin de l'année l'obligation de couvrir toute la population française en haut débit, avec un minimum de 2 Mbit/s. Ce débit minimum sera porté à 8 Mbit/s dans à peine trois ans. Alors que les citoyens les plus isolés sont encore "condamnés" au RTC, les opérateurs risquent de devoir investir à perte pour proposer le haut débit à tous. Sans surprise, la Fédération Française des Télécoms a donc mal accueilli ce texte, qu'elle juge irréaliste (ce qui n'est pas complètement faux...) et qui pourrait même être contreproductif.

En plus du haut débit pour tous, ce texte impose aux opérateurs mobiles de couvrir toutes les "zones grises". Les "zones grises" sont les zones qui sont actuellement couvertes par au moins un opérateur mobile et dont au moins un autre opérateur est absent. Pour limiter les investissements, les opérateurs vont donc probablement négocier entre eux pour partager les antennes existantes et étendre ainsi la couverture rapidement et à bas coût.

Bien que proposée par un membre de l'UMP, cette loi a été adoptée principalement grâce à l'aile gauche du Sénat (les représentants du Partie Socialiste, les écologiste et le Rassemblement Démocratique et Social Européen ont majoritairement voté pour, les communistes se sont abstenus) et au centre, alors que la plupart des sénateurs du groupe UMP ont voté contre.

Posté par Matt le 16/02/2012 à 08h50
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Source : Freenews

Wikipedia

Dans de nombreux pays, Wikipedia est dans le top 10, voir le top 5 des sites les plus visités. Selon une étude d'Intelligent Positioning, cabinet spécialisé dans le référencement, cette bonne performance pourrait en partie venir du très bon classement de l'encyclopédie en ligne dans les résultats de Google.

Wikipedia dans les résultats Google

En analysant la position de Wikipedia dans les résultats de recherches sur Google, le cabinet est en effet arrivé à des chiffres particulièrement impressionnants : pour plus d'une recherche sur deux (56%), une page Wikipedia est proposée en premier résultat, tandis que pour 96% des recherches, on trouve une page Wikipedia dans les cinq premiers résultats, et dans 99% des recherches Wikipedia apparait dans la première page de résultat (top 10).

Il est toutefois important de noter que cette étude n'est pas basée sur des requêtes effectivement saisies par des utilisateurs, mais sur une liste d'un millier de termes de recherche, qu'il s'agisse de noms communs ou de nom propres. Avec des recherches plus complexes que de simples mots, Wikipédia apparait probablement moins souvent en aussi bonne position.

Posté par Matt le 15/02/2012 à 11h50
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Source : Numerama

Hadopi

Dans sa traque des adeptes du téléchargement illégal, l'Hadopi a besoin de la contribution des fournisseurs d'accès pour mettre un nom et une adresse sur les adresses IP repérées par TMG. Une contribution que les FAI sont bien décidés à ne pas apporter gratuitement.

Ainsi, alors que les FAI et l'Hadopi ne se sont toujours pas mis d'accord sur les sommes à payer, au moins trois d'entre eux ont déjà adressé de grosses factures à la haute autorité : 1.3 millions d'euros chez Orange, 630 000 euros chez Free et 500 000 euros chez SFR.

Des sommes importantes, que l'Hadopi refuse de payer, au motif que "la loi ne prévoit rien sur le principe de la rémunération de ce processus". En clair, pour l'Hadopi, puisque la loi n'impose pas de rémunération, il n'y a pas besoin de rémunérer... Les FAI ont pour leur part une interprétation très différente du texte, estimant que l'absence de mention d'une rémunération n'exclue pas une rémunération. Ils citent en exemples d'autres cas pour lesquels ils sont bien rémunérés, bien que la loi ne le prévoit pas, notamment quand un juge réclame l'identification d'une IP dans une affaire liée à la pédopornographie ou au terrorisme.

Posté par Matt le 15/02/2012 à 08h51
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Source : Univers Freebox

OVH

Petit hébergeur mutualisé français il y a dix ans, OVH est devenu en quelques années un hébergeur majeur, numéro un sur le marché européen, et nourrit désormais de grosses ambitions au niveau mondial. Après une première filiale au Canada il y a un an, il s'apprête à passer à la vitesse supérieure...

OVH va en effet construire un énorme datacenter à Beauharnois, au Canada, capable d'héberger 365 000 serveurs, soit plus de trois fois le nombre de serveurs dont dispose actuellement l'hébergeur dans l'ensemble de ses datacenter français. L'hébergeur va également ouvrir des bureaux à Boston et Montréal, avec la ferme intention de se faire sa place sur le marché nord-américain, grâce notamment à des tarifs très agressifs.

À plus long terme, au moins deux autres datacenter sont prévus en Amérique du Nord, pour rapprocher les serveurs de ses clients : un sur la côté Ouest, à Vancouver (Canada) ou Seattle (États-Unis) et un au plein cœur des États-Unis.

Posté par Matt le 14/02/2012 à 13h10
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Source : Génération NT

Apple

C'est devenu une attitude habituelle chez Apple, dès qu'un produit ressemble de trop près à un des siens, la société l'attaque en justice pour tenter de le faire interdire. Mais les procédures en justice sont parfois longues, et il semblerait même qu'elles soient trop longue aux yeux d'Apple, qui commence à faire justice lui même...

Apple MacBook Air / Asus Zenbook

Ainsi, pour se débarrasser du Zenbook d'Asus, dont il est vrai qu'il ressemble énormément au MacBook Air, Apple n'a pas choisi la voie de la justice, mais celle du chantage. En effet, Asus sous-traite la fabrication du Zenbook à son ex-filiale Pegatron. Pegatron qui est aussi un fournisseur d'Apple, pour différents appareils sous iOS.

Apple a donc fait pression sur le constructeur, le menaçant de remettre en question le contrat s'il ne cessait pas la production du Zenbook. Une solution un peu cavalière, que certains n'hésiteront pas à qualifier d'abus de position dominante, mais qui a porté ses fruits, bien plus vite qu'un procès, puisque Pegatron a accepté de mettre un terme à la production du Zenbook à partir de la fin du mois de mars.

Bien entendu, ceci n'empêchera pas complètement Asus de commercialiser son produit, puisqu'il pourra toujours se tourner vers d'autres fournisseurs, mais il lui faudra faire vite pour ne pas souffrir d'une rupture d'approvisionnement. Il sera également intéressant de voir si Asus répliquera en déposant plainte contre Apple pour méthodes déloyales, ou préférera se laisser faire, pour continuer de produire et vendre son Zenbook comme il le peut...

Posté par Matt le 14/02/2012 à 10h50
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Source : MacGénération

Depuis son lancement, Free Mobile a été attaqué plusieurs fois sur la couverture de son réseau, qui serait selon certains inférieure aux engagements pris par Free. Si Orange était resté assez à l'écart de ces discussion, l'opérateur historique vient d'apporter sa "contribution" au débat, de façon plus officielle.

Orange a en effet adressé un courrier à Maxime Lombardini, directeur général d'Iliad, pour se plaindre d'un "très grave incident" survenu sur son réseau dans la soirée du 7 février. Cet incident aurait engendré une indisponibilité du service pour certains abonnés Free Mobile, mais aussi certains abonnés Orange.

Si Orange se plaint auprès de Free, c'est parce que l'opérateur estime que cette panne a été causé par un trafic trop important en provenance de Free Mobile. Dans la même missive, l'opérateur indique estimer que 97% des communications Free Mobile passent par l'itinérance, et demande à Maxime Lombardini de mettre en œuvre tout le nécessaire pour que le réseau Free Mobile prenne en charge une part plus importante du traffic.

Enfin, l'opérateur indique que le comité de pilotage de l'accord d'itinérance, qui doit avoir lieu aujourd'hui, sera l'occasion de juger la situation et de revoir éventuellement les termes de l'accord.

Posté par Matt le 14/02/2012 à 08h30
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Source : Le Journal du Geek

Google

Annoncé cet été, le rachat de Motorola Mobility par Google était depuis en suspens, en l'attente de sa validation par les autorités américaines, qui enquêtaient sur ce rachat pour s'assurer notamment qu'ils n'allaient pas dégrader la concurrence sur le marché de la téléphonie mobile. Cette attente devrait bientôt se terminer.

En effet, les résultats de l'enquête seraient favorables au rachat, et le Département de la Justice devrait annoncer officiellement son accord dans peu de temps, probablement même dès la semaine prochaine.

Par le biais de ce rachat, Google va mettre la main sur un impressionnant portefeuille de brevets, composé de 17 000 brevets validés et 7 500 brevets en cours d'examen par les bureaux de validation de brevets. Si le géant de Mountain View a promis de ne pas utiliser ces brevets de manière offensive pour alimenter la guerre des brevets dans le domaine de la téléphonie mobile, il a par contre bien l'intention de s'en servir comme arme de dissuasion contre de nouveaux procès, mais aussi comme moyen de contre-attaque dans les affaires déjà en cours d'instruction.

Mise à jour le 13/02/2012 à 22h10 : Alors que la réponse des autorités US est toujours attendue, Google vient d'obtenir un premier feu vert important, celui de la Commission Européenne, qui estime que ce rachat aura peu d'incidence sur le marché et qu'il ne devrait pas mener à une exclusivité sur la plateforme Android pour Motorola.

Nous avons autorisé le rachat de Motorola Mobility par Google parce que, au terme d'un examen minutieux de l'opération envisagée, il apparaît que cette dernière ne pose, en tant que telle, aucun problème de concurrence. Il va de soi que la Commission continuera de surveiller de près le comportement de l'ensemble des acteurs du marché actifs dans le secteur en cause, et en particulier l'usage de plus en plus stratégique qui est fait des brevets.

Mise à jour le 13/02/2012 à 23h49 : La division de protection de la Concurrence du Département de la Justice a elle aussi rendu sa décision. Jugeant "peu probable qu'il minore de manière substantielle la concurrence", elle approuve le rachat de Motorola Mobility par Google.

Actu originale le 10/02/2012 à 11h50

Posté par Matt le 13/02/2012 à 23h49
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Source : Numerama

Dans une interview à l'association SOUN, qui milite pour une évolution de la législation sur le droit d'auteur, Philippe Poutou, représentant du Nouveau Parti Anticapitaliste pour la présidentielle de 2012, a expliqué sa vision de l'avenir du droit d'auteur.

Rejoignant les positions d'autres candidats, principalement à gauche, Philippe Poutou s'est dit fortement opposé à l'Hadopit, qu'il trouve "injuste et inefficace, et surtout totalement déconnectée de la réalité". Pour la remplacer, il propose lui aussi une licence globale (qu'il baptise "licence égale"), qui serait financée par une taxe sur les FAI, sur le matériel informatique, mais aussi, et c'est là le côté original de sa proposition, sur le chiffre d'affaire des majors.

Mais les propositions de Philippe Poutou ne s'arrêtent pas là. Le candidat d'extrême gauche souhaite aussi revoir la durée des droits d'auteur à la baisse. Il estime en effet qu'il n'est pas normal que les descendants d'un artiste hérite de ses droits. Il souhaiterait donc que les droits d'auteurs s'arrêtent à la mort de l'auteur, et non plus 70 ans après, comme c'est le cas aujourd'hui. Une proposition qui va à contre courant de la tendance actuelle, qui va plutôt à l'allongement de la durée de protection...

Dernière subtilité de son programme sur le droit d'auteur, dans l'hypothèse de la suppression de la protection 70 ans après la mort, l'œuvre serait en fait toujours soumise au paiement de droits durant cette période. Mais au lieu d'aller aux héritiers de l'auteur, les sommes perçues iraient alimenter un fond de soutien au profit des jeunes artistes.

Posté par Matt le 13/02/2012 à 14h50
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Source : Numérama